Séminaires 2018-2019

Séminaires 2018-2019

Bloc A : séminaire intégrateur

HAR9201 (UQÀM) Automne 2018 : partie 1 de 2

HAR9202 (UQÀM) Hiver 2019 : partie 2 de 2

Écritures et horizons de l'histoire de l'art

Note : il est obligatoire de suivre les deux parties du séminaire dans la même année académique.

Horaire :
Mardi 14h00-17h00

Inscription :
Automne 2018 : Étudiant.e.s de l’UQAM, à votre département, les autres étudiant.e.s, via CREPUQ
Hiver 2019 : Étudiant.e.s de l’UQAM, à votre département, les autres étudiant.e.s, via CREPUQ

Lieu :
Automne 2017 : UQAM, Pavillon des sciences de la gestion, R-4240
Hiver 2018 : UQAM, Pavillon des sciences de la gestion, R-4240 

Professeurs :
Dominic Hardy

Description

Le programme proposé pour le séminaire intégrateur en 2018-2019 s’inscrit en continuité avec les programmes des années précédentes. Ses objectifs premiers demeurent « l’intégration des nouvelles étudiantes et des nouveaux étudiants au sein du programme doctoral et le développement de leur projet de recherche principal ».

La thématique globale proposée pour l’année à venir est construite autour des écritures et horizons de l’histoire de l’art. Elle incite une réflexion sur des vecteurs métahistoriques qui contribuent à nos travaux, ou qui peuvent, du moins, avoir un impact sur les directions que vont prendre ceux-ci. 

Cette perspective est adoptée afin de permettre d’ouvrir dans un premier temps sur une série de textes (touchant à des démarches conceptuelles et méthodes de travail en histoire de l’art) qui sont à l’image des approches plurielles qui traversent la discipline (jusqu’à l’indiscipliner parfois). On voudra en effet envisager l’histoire de l’art en tant qu’un ensemble de récits parmi lesquels la thèse doctorale prend sa place ; thèse qui est l’horizon de nos travaux du point de vue de notre ancrage dans des traditions plus ou moins anciennes (ou encore de la distance que nous prenons vis-à-vis de ces traditions), traditions qui s’étudient et se décrivent à partir d’une articulation entre structures et stratégies narratives, philosophies de l’histoire et la motivation fondamentale que nous attribuons à la définition de nos parcours de recherche. La thèse devient un lieu d’affiliation complexe : avec les historiennes et historiens de l’art qui nous précèdent, avec les communautés de recherche auxquelles on s’identifie, aux structures langagières et visuelles à partir desquelles, dans toute leur historicité, nous avons à imaginer le parcours de la thèse doctorale.  

Pour effectuer ce trajet, le séminaire privilégiera le croisement des préoccupations de recherche des participant.e.s avec deux axes d’interrogation: le premier, consacré à la formation des structures narratives que nous utilisons en histoire de l’art, s’articulant au deuxième, qui nous permettra de nous intéresser aux mutations que connaît la discipline sous l’impulsion de certaines démarches interdisciplinaires (ou même indisciplinaires) qui peuvent avoir des effets épistémologiques remarquables.

Bibliographie préléminaire 

Michael Baxandall, Formes de l’Intention. Sur l’explication historique des tableaux, trad. Catherine Fraixe, Nïmes, Éditions Jacqueline Chambon, 1991 (1985).

Stefan Berger et Chris Lorenz (sous la dir.), The Contexted Nation. Ethnicity, Class, Religion and Gender in National Histories, Basingstoke (Royaume-Uni) et New York, Palgrave Macmillan, 2008 

Jonathan Crary, Suspensions of perception. Attention, Spectacle and Modern Culture, Cambridge (Etats-Unis) et Londres, MIT Press, 2001 (1999).  

Whitney Davis, « Winckelmann divided : mourning the death of art history », Donald Preziosi (sous la dir.), The Art of Art History, Oxford et New York, Oxford University Press, 1998, p. 40-51.

Michel de Certeau, L’écriture de l’histoire, Paris, Gallimard, 2007 [1975]. 

Georges Didi-Huberman, L’image survivante. Histoire de l’art et temps des fantômes selon Aby Warburg, Paris, Éditions de minuit, 2002. 

Monika Kin Gagnon et Richard Fung (sous la dir.), Territoires et trajectoires. 14 dialogues sur l’art et les constructions raciales, culturelles et identitaires, Montréal, Éditions Artextes/Prendre Parole, 2006, p. 133-150. 

François Hartog, Régimes d’historicité. Présentisme et expériences du temps, Paris, Éditions du Seuil, coll. La librairie du XXIe siècle, 2003. 

Kristina Huneault et Janice Anderson, Rethinking Professionalism. Women and Art in Canada 1850-1970, Montréal, McGill-Queens University Press, 2012. 

Nicolai Koposov, De l’imagination historique, Paris, Éditions de l’EHESS, 2009. 

Johanne Lamoureux, « Seeing through art history. Showing scars of legibilty », dans Donald Preziosi, In the Aftermath of Art. Ethics, Aesthetics, Politics, Londres et New York, Routledge, p. 131-154 . 

Martha Langford (sous la dir.), Narratives unfolding. National histories in an unfinished world, Montréal et Kingston, McGill-Queens University Press, 2017, 454 p. 

Richard Leeman (sous la dir.), Histoire et historiographie : l’art du second XXe siècle, Nanterre, Centre Pierre Francastel, 2008. p. 191-215. 

Neil McWilliam, Constance Moréteau et Johanne Lamoureux (sous la dir.), Histoires sociales de l’art. Une anthologie critique (2 vols), Paris, Les presses du réel/INHA, 2016. 

Eric Michaud, « L’image, matrice de l’histoire », L’histoire de l’art. Une discipline à ses frontières, Paris, Hazan, 2005. 

W.J.T. Mitchell, Que veulent les images? Une critique de la culture visuelle, Paris, Presses du réel, 2014 [2004]. 

Krystof Pomian, Sur l’histoire, Paris, Gallimard, coll. Folio histoire, 1999. 

Alex Potts, Flesh and the Ideal. Winckelmann and the Origins of Art History, New Haven et Londres, Yale University Press, 1994. 

Donald Preziosi (sous la dir.), The Art of Art History : A Critical Anthology, Oxford et New York, Oxford University Press, 2009, 624p. 

Paul Ricoeur, Temps et récit (3 vols.), Paris, Éditions du Seuil, coll. Points, s.d. [1983-1985]. 

Hayden White, Metahistory. The historical imagination in nineteenth-century Europe, Baltimore et Londres, Johns Hopkins University Press, 1973.

Bloc B : séminaires de recherche

Automne 2018

HAR7002 (Université de Montréal)

Vers une histoire de l'art numérique

Horaire :
Mercredi 9h00-12h00

Premier séminaire: 12 septembre 2018

Lieu :
Université de Montréal, Pavillon Lionel-Groulx, C-2117 

Inscription :
Étudiant.e.s de l’Université de Montréal, à votre département, les autres étudiant.e.s, via CREPUQ 

Professeure :
Emmanuel Château-Dutier

Description

Que peut le numérique en histoire de l’art ? 

Dans le rapport qu’elle a rendu à la fondation Mellon en 2012 sur les centres d’histoire de l’art et les humanités numériques, Diane Zorich soulignait l’ambivalence particulière de l’histoire de l’art à l’égard du numérique. À bien des égards, son propos fait écho à l’éditorial – plutôt désabusé – publié en 1992 par Jacques Thuillier en France dans la Revue de l’Art, au terme d’une première décennie d’expérimentations. C’était pour lui un échec, et cet échec était en premier lieu attribuable au manque d’intérêt manifesté par les historiens de l’art pour l’informatique. Pourtant notre discipline se trouve aujourd’hui dans une position très paradoxale. C’est probablement celle dont les objets d’étude ont le plus bénéficié, à travers le monde, d’une numérisation patrimoniale et d’une mise à disposition sur internet. Dans le même temps, l’histoire de l’art, tout du moins ses institutions universitaires, est relativement peu représentée dans le mouvement des Digital Humanities. 

Une telle méfiance à l’égard du numérique est probablement en partie attribuable au caractère particulier des objets que l’on étudie. Elle reflète peut-être une défiance plus générale à l’égard de la reproduction technique des œuvres d’art, incapables de rendre l’ici et maintenant de l’œuvre si justement évoqué par Walter Benjamin. Mais elle n’explique pas tout. Les images ou les objets en trois dimensions sont aussi des objets plus difficiles à manier informatiquement que le texte. Non seulement leur nature visuelle, mais aussi leur dimension matérielle (sans évoquer même d’autres formes d’expressions) paraissent résister à la calculabilité et à l’analyse informatique.

Depuis quelques années, l’histoire de l’art manifeste en tant que discipline un intérêt de plus en plus marqué au potentiel transformateur des projets numériques. Une déclaration en 2014, suivie par le lancement de plusieurs écoles d’été sur le sujet aux États-Unis, puis la création d’une revue dédiée, et plus récemment la publication d’un livre blanc et l’organisation de diverses manifestations un peu partout témoignent d’une certaine effervescence. 

Mais comme dans toutes les autres disciplines, pour qu’il y ait véritablement une histoire de l’art numérique, la question est surtout de savoir si le numérique renouvelle fondamentalement notre approche de l’art. S’il a des effets disruptifs sur nos méthodes et notre manière d’envisager les productions artistiques, c’est-à-dire de savoir s’il peut être à l’origine de réels changements épistémologiques.  

▪              quel exemple suffisamment frappant citer sur lequel chacun puisse s’accorder quant au fait qu’il a changé le champ du point de vue de ses méthodes ou de ses implications théoriques ? 

▪              peut-on se contenter d’outils qui nous permettraient seulement de faire plus vite, et plus simplement, avec des accès plus aisés, ce que l’on faisait précédemment ?  

Ainsi, dans un article récent, Johanna Drucker s’interrogeait sur l’existence d’une histoire de l’art numérique, en distinguant une « histoire de l’art numérisée » qui ne serait qu’une histoire de l’art facilitée par le numérique, et une « histoire de l’art augmentée », proprement dit numérique qui tirerait parti d’analyses qu’autorisent aujourd’hui les techniques digitales. Cette stricte dichotomie présente peut-être l’inconvénient de trop négliger la pratique et les usages. Avec le numérique, ce sont non seulement les objets mais aussi les méthodes de l’histoire de l’art qui évoluent. La mise à disposition de larges ressources numérisées en ligne ainsi que les possibilités offertes par les outils numériques ouvrent de nouvelles voies pour la recherche et l’écriture. Partant de l’étude critique de divers projets achevés ou en cours, nous nous proposons d’essayer d’envisager ce que peut le numérique en histoire de l’art.

Bibliographie

Histoire de l’art numérique 

Art History in Digital Dimensions. The White Paper. Digital Art History Lab Committee, Frick Art Reference Library, Stephen Bury, Ralph Baylor, Samantha Deutch, Sumitra Duncan, Julie Ludwig, Ellen Prokop and Louisa Wood Ruby, éds. 2017. dah-dimensions.org/wp-content/uploads/2017/03/Art-History-in-Digital-Dimensions-White-Paper.pdf  

Bishop, Claire. “Against Digital Art History.” Humanities Future. Franklin Humanities Institute, 20 octobre 2015. https://humanitiesfutures.org/papers/digital-art-history/  

College Art Association and the Society of Architectural Historians. “Guidelines for Evaluating Digital Scholarship in Art and Architectural History.” 2016 www.collegeart.org/pdf/evaluating-digital-scholarship-in-art-and-architectural-history.pdf 

Battles Matthew, Michael Maizels “Collections and/of Data: Art History and the Art Museum in the DH Mode.” In Debates in Digital Humanities. The Expanded Field. Klein Lauren F et Gold Matthew, éds. 2016.  

Bentkowska-Kafel Anna, Trish Cashen, et Hazel Gardiner. Digital Art History: A Subject in Transition. Bristol: Intellect, 2005.  

Bentkowska-Kafel Anna, Hugh Denard, et Drew Baker, éds. Paradata and Transparency in Virtual Heritage. Digital Research in the Arts and Humanities. Burlington, VT: Ashgate, 2012.  

Cohen Kathleen, et al. “Digital Culture and the Practices of Art and Art History.” The Art Bulletin 79, no. 2 (June 1, 1997): 187–216.  

Crombez Thomas. “Digitizing Artist Periodicals: New Methodologies from the Digital Humanities for Analysing Artist Networks.” Art Libraries Journal 39 (4) (2014): 6–11.  

Doulkaridou Elli. “Reframing Art History.” International Journal for Digital Art History* 1 (2015): 66-83.  

Drucker Johanna. “Is There a ‘Digital’ Art History?” Visual Resources 29, no. 1/2 (2013): 5–13.  

Drucker Johanna, Anne Helmreich, Matthew Lincoln et Francesca Rose. “Digital art history : la scène américaine”. Perspectives 2 (2015): 27-42. https://perspective.revues.org/6150  

Fletcher, Pamela. “Pamela Fletcher. Essay on ‘Reflections on Digital Art History.’” Caa.reviews (June 2015). doi:10.3202/caa.reviews.2015.73. 

“International Journal for Digital Art History.” International Journal for Digital Art History (2015-). www.dah-journal.org 

Manovich Lev. Data Science and Digital Art History. International journal of digital art history 1 (2015). dx.doi.org/10.11588/dah.2015.1.21631  

Zorich, Diane M. Transitioning to a Digital World: Art History, Its Research Centers, and Digital Scholarship. Report to The Samuel H. Kress Foundation and The Roy Rosenzweig Center for History and New Media, George Mason University, (May 2012).

Zweig, Benjamin. “Forgotten Genealogies: Brief Reflections on the History of Digital Art History.” International journal of digital art history 1, (2015). dx.doi.org/10.11588/dah.2015.1.21633 

Zurich Declaration on Digital Art History. 2014 www.khist.uzh.ch/chairs/neuzeit/res/conf/zuerich14b/ZurichDeclarationonDigitalArtHistory2014.pdf  

Humanités numériques 

A New Companion to Digital Humanities. Susan Schreibman, Ray Siemens, John Unsworth, éds. 2nd Edition. Wiley-Blackwell, 2016. ISBN: 978-1-118-68059-9 

Burdick Anne, Johanna Drucker, Peter Lunenfeld, Todd Presner, Jeffrey Schnapp. Digital humanities. Cambridge Mas.: The MIT Press, 2012.  

Hall Gary. “The Digital Humanities Beyond Computing: A Postscript.” Culture Machine 12 (2011). www.culturemachine.net/index.php/cm/article/viewDownloadInterstitial/441/471.  

Debates in Digital Humanities. Gold Matthew, éd. 2012 dhdebates.gc.cuny.edu  

Debates in Digital Humanities. The Expanded Field. Klein Lauren F et Gold Matthew, éds. 2016 dhdebates.gc.cuny.edu 

ARTH803 (Concordia)

Oral History as Interdisciplinary Method for the Arts

Horaire :
Jeudi 14h00-17h00

Premier séminaire: Jeudi 13 septembre 2018

Séances supplémentaires: Samedi 15 et dimanche 16 septembre; Mercredi 10 au samedi 13 octobre, samdi 24 et dimanche 25 novembre

(Afin de répondre aux besoins du cours, les étudiants doivent être présents à aux moins deux journées complètes de conférence, soit 9 heures x 2 pour un total de 18 heures)

Lieu :
Université Concordia, Center for Oral History & Digital Storytelling (COHDS), Library Building, LB 1019 (1400 boul. de Maisonneuve ouest)

Inscription :
Étudiant.e.s de Concordia, à votre département, les autres étudiant.e.s, via CREPUQ

Professeure :
Cynthia Hammond

Description

As the Oxford University Handbook of Oral History observes, “in the past sixty years, oral history has moved from the periphery to the mainstream of academic studies” (2011). This move has included, perhaps even been defined by, a growing sense in the last decade of the potential for oral history as a threshold between academic research and public engagement. The primary mode of that engagement has been the arts (High, Little, and Millar, 2017). As such, it is important to consider how the methods, opportunities, and ethics of oral history have intersected with the more familiar methods known to art and architectural history. 

In October 2018, Concordia University and the Centre for Oral History and Digital Storytelling will host the annual meeting of the Oral History Association (OHA), the most important scholarly network dedicated to the practice of oral history. The theme of the 2018 meeting will be "Activism." In addition to regular sessions and keynotes, the OHA’s visit will include locally- curated events and research-creation involving oral histories and life stories, designed to foreground Concordia's innovation in these areas, and locate the conference at the intersection of multiple disciplines. 

This event will therefore be an ideal opportunity for cross-disciplinary learning encounters at the graduate level. Drs Cynthia Hammond (Art History), Steven High (History), and Kathleen Vaughan (Art Education) propose to lead a collaboratively-taught seminar involving students from our respective programs, and from other graduate programs in the Faculty of Fine Arts and the Faculty of Arts & Sciences. This course will focus on oral history as a method, with particular attention paid to the intersections and discontinuities between public history, the built environment, the visual arts, and creative practices. Given the timing of the OHA conference, this course would ideally take the form of three intensive weekends over the term. During the first weekend, students will learn about theories and methods of oral history and their application to the disciplines/areas that the three professors represent. Considering Concordia’s location on unceded Mohawk territory, and the Centre’s 10-year engagement with difficult knowledge through the Montreal Life Stories project, our course will have special address to the ethics of oral history (shared authority, horizontality, inclusion, and transparency). During the second intensive weekend in October, students will attend the OHA conference to observe how oral history is in dialogue with interdisciplinary public practices and the arts, via session presentations and the related art events. In November, students will work to produce self-reflexive outcomes (texts, artworks, performances) that embody and critically engage their developing methodological and interdisciplinary understandings of oral history. We will encourage projects that pay particular attention to the students’ own thesis research/program goals. At the end of this same month, students will present their work in progress to the three professors and their cohort, gathering feedback and input. This session would take place during the third, final intensive weekend. Final papers would be due in December. The great benefit of this course to students is that it will provide concrete means to develop their ideas from theory, to practice, in response to a major international scholarly event, as well as develop an unusual sense of cohort in relation to students in two other graduate programs at Concordia. The Centre for Oral History will be the thematic home of the course, but my part of the pedagogy will be strongly anchored in art and architectural history.

Core texts

SANDINO, Linda and Matthew Partington, eds. Oral History in the Visual Arts. London: Bloomsbury, 2013.  

GOSSEYE, Janina, Naomi Stead, and Deborah van der Plaat, eds. Speaking of Buildings: Oral History and   Architecture. Forthcoming, Queensland University Press, 2018.  

Bibliography 

BUTLER, Toby and G. Miller. “Linked: A Landmark in Sound, a Public Walk of Art,” Cultural Geographies 12, 1 (2005), 77-88.  

BUTLER, Toby. “Memoryscape: How Audio Walks Can Deepen Our Sense of Place by Integrating Art, Oral History and Cultural Geography,” Geography Compass 1, 3 (2007), 360-72.  

CHARLTON, Thomas L., Lois E. Myers, and Rebecca Sharpless, eds. History of Oral History: Foundations and Methodology. Rowman Altamira, 2007.  

CHRISTEN, Kimberly. “Does Information Really Want to Be Free? Indigenous Knowledge Systems and the Question of Openness,” International Journal of Communication 6 (2012).  

HAMMOND, Cynthia and Shauna Janssen. “Points de vue: Contingency, Community, and the Postindustrial Turn.”  FIELD 1.3 (2016), 7256 words. Online.  

HAYDEN, Dolores. The Power of Place: Urban Landscapes as Public History. Cambridge, Mass., MIT Press, 1995.  

HIGH, Steven, Ted Little, and Liz Millar, eds. Going Public: Participatory Approaches to Performance, Documentary, and Oral History. UBC Press, 2017.  

HIGH, Steven. “Embodied Ways of Listening: Oral History, Genocide and the Audio Tour.” Anthropologica 55 (2013).  

HIGH, Steven, “Mapping Memories of Displacement: Oral History, Memoryscapes and Mobile Methodologies”, in Shelley Trower, ed. Place, Writing and Voice in Oral History. (New York: Palgrave Macmillan, 2011). 

LITTLE, Ted and Steven High. “Partners in Conversation: A Reflection on the Ethics and Emergent Method of Oral History Performance,” in David Dean, Yana Meerzon and Kathryn Prince, eds. History, Memory, Performance. New York: Palgrave Macmillan, 2014.  

PATGET, Derek. “Acts of Commitment: Activist Arts, the Rehearsed Reading, and Documentary Theatre.” New Theatre Quarterly 26, 2 (2010): 173-93.  

PORTELLI, Alessandro. “What Makes Oral History Different,” in Robert Perks and Alistair Thomson, eds. The Oral History Reader (Second Edition) (New York: Routledge, 2006), 32-42.  

RITCHIE, Donald A., ed. The Oxford Handbook of Oral History. Oxford University Press, 2011. 

SHEFTEL, Anna and Stacey Zembrzycki. “Only Human: A Reflection on the Ethical and Methodological Challenges of Working with ‘Difficult’ Stories.” Oral History Review 37, 2 (2010): 191-214.  

TEBEAU, Mark. “Listening to the City: Oral History and Place in the Digital Era,” Oral History Review 40, 1 (2013), 25-35. 

TURGEON, Laurier. “Du matériel à l’immateriel. Nouveaux défis, nouveaux enjeux.” Ethnologie française 40, 3 (2010): 389-99.  

VALK, Anne and Holly Ewald. “Bringing a Hidden Pond to Public Attention: Increasing Impact through Digital Tools,” Oral History Review 40, 1 (2013), 8-24.  

VAUGHAN, Kathleen, Emanuelle Dufour, and Cynthia Hammond. “The ‘Art’ of the Right to the City: Interdisciplinary teaching and learning in Pointe-St-Charles, Montreal.” “Education and the Community” - special issue of Learning Landscapes. Ed. Mary Stewart and Lynn Butler Kisber. 10.1 (Autumn 2016): 387-418.  

ZEMBRZYCKI, Stacey. “Bringing Stories to Life: Using New Media to Disseminate and Critically Engage with Oral History Interviews,” Oral History 41, 1 (2013).

Hiver 2018

HAR8001 (Laval. NB : le séminaire se donne à l’UQAM)

Iconoclasmes

Horaire :
Mercredi 13h00-16h00

Premier séminaire: 16 janvier 2019

***Le séminaire sera organisé de manière à permettre aux étudiants d'assister aux Conférences Hypothèses/The seminar will be organized in order to allow the students to assist to the Hypotheses Symposia***

Lieu :
UQAM, École des sciences de la gestion, R-4240

Inscription :
Étudiant.e.s de l’Université Laval, à votre département, les autres étudiant.e.s, via CREPUQ

Professeure :
Robert Marcoux

Description   

Détruire une image est un geste aussi fort qu’ambivalent. Outre la diversité des motivations que cela présume, s’en prendre physiquement à une représentation ou un monument implique un rapport au registre iconique dont le spectre est des plus large, allant de l’idéologique à l’esthétique en passant par le magique. À partir de textes théoriques et d’études de cas, ce séminaire vise à interroger sur la longue durée les principes et finalités des iconoclasmes sous l’angle de l’agentivité des images, i.e. des pouvoirs réels, symboliques ou imaginaires qu’une société attribue à la figuration. Parcourant différentes cultures et périodes historiques depuis l’Antiquité jusqu’à aujourd’hui, les réflexions porteront tant sur l’iconoclasme byzantin et le wahhabisme que sur les différentes politiques de censure et damnatio memoriae, de même que sur des actes isolés comme celui de Mary Richardson.

Bibliographie 

BESANÇON, Alain. L'image interdite. Une histoire intellectuelle de l'iconoclasme. Paris : Fayard, 1994. 

CAMILLE, Michael. The Gothic Idol. Ideology and Image-making in Medieval Art. Cambridge : Cambridge University Press, 1989

DESCOLA, Philippe. Par-delà nature et culture. Paris : Gallimard, Bibliothèque des sciences humaines, 2005.  

ELSNER, Jan. « Iconoclasm as Discourse: From Antiquity to Byzantium », Art Bulletin, Vol. 94, No. 3 (2012), p. 368-394. 

FREEDBERG, David. Le pouvoir des images. Paris : G. Monfort, 1998. 

GAMBONI, Dario. The Destruction of Art. Iconoclasm and Vandalism since the French Revolution. Londres : Reaktion Books, 1997. 

GELL, Alfred. L’art et ses agents. Une théorie anthropologique. Dijon : Les Presses du réel, 2009. 

GOODY, Jack. La peur des représentations. L'ambivalence à l'égard des images, du théâtre, de la fiction, des reliques et de la sexualité. Paris : La découverte, coll. « La Découverte/Poche », 2006. 

Iconoclasme : vie et mort de l'image médiévale. Catalogue de l'exposition : Musée d'histoire de Berne, Musée de l'Oeuvre Notre-Dame, Musées de Strasbourg, sous la direction de Cécile DUPEUX et al. Paris : Somogy, 2001. 

LATOUR, Bruno. Sur le culte moderne des dieux faitiches suivi de Iconoclash. Paris : La Découverte/Les Empêcheurs de penser en rond, 2009. 

MITCHELL, W.J.T. Iconology. Image, text, ideology. Chicago: University of Chicago Press, 1986. 

WIRTH, Jean. « Aspects modernes et contemporains de l’iconoclasme ». Historische Zeitschrift, New Series. vol. 33 (2002). p. 455-481.

HAR915H (UQAM)

Les arts autochtones et les institutions culturelles au Canada

Horaire :
Jeudi 14h00-17h00

Premier séminaire: 17 janvier 2019

Lieu :
UQAM, Pavillon des Sciences de la gestion, local R-4215

Inscription :
Étudiant.e.s de l’UQAM, à votre département, les autres étudiant.e.s, via CREPUQ

Professeur :
Édith-Anne Pageot

Description 

Conçu comme un espace d’échanges, de débats et de réflexions, ce séminaire propose une réflexion approfondie sur les notions d’appropriation, de colonialisme et de transfert culturel, mais aussi de résistance, de responsabilisation, de réappropriation et d’autonomisation dans le contexte multiculturel qui prévaut au Québec et au Canada. Il souhaite encourager chez les participants.es un processus autocritique propice au développement de méthodologies alternatives et de paradigmes inclusifs inspirés des postures décoloniales et féministes que défendent Jolene Rickard, Linda Tuhiwai Smith, Himani Bannerji et Gayatri Chakravorty Spivak, notamment. Nous nous pencherons plus précisément sur des évènements qui ont particulièrement marqué la diffusion et la médiation culturelle des arts autochtones au Canada au cours du 20e siècle. Seront étudiés dans leurs dimensions esthétiques, idéologiques, sociales et théoriques les discours critiques et les pratiques institutionnelles qui ont orienté les activités de collection, d’exposition, d’acquisition et de réception critique des corpus d’arts autochtones. À partir de l’étude d’épisodes notoires - Exhibition of Canadian West Coast Art, Native and Modern (Galerie Nationale du Canada, 1927), le Pavillon des Indiens du Canada (Expo 1967), la brève histoire du Collège Manitou (1973-1976), The Spirit Sings: Artistic Traditions of Canada’s First Peoples (Glenbow Museum, 1988), Indigena : Perspectives autochtones contemporaines (Musée canadien des civilisations, 1992), l’ouverture des nouvelles salles d’exposition d’art canadien et autochtone au Musée des Beaux-Arts du Canada (2003), entre autres - il s’agira d’analyser les valeurs et les paramètres qui ont façonné la fortune critique et le regard porté sur les œuvres des Premières Nations au Canada, à partir de 1927 jusqu’à aujourd’hui.

Ce parcours dans l'histoire récente au Québec et au Canada vise à donner une profondeur historique aux enjeux actuels touchant la médiation des arts autochtones tels que les définit la Commission sur la vérité et la réconciliation au Canada. Par ailleurs, la critique épistémologique de systèmes discursifs qui ont mené à l’exclusion des productions folks, artisanales ou « touristiques » et à la marginalisation de plusieurs créateurs et créatrices autochtones (et non autochtones) permettra aux candidats.es qui travaillent sur d’autres corpus ou d’autres régions géographiques d’ancrer leurs questions de recherche dans une perspective théorique large, au-delà des frontières nationales héritées des géographies coloniales.

Bibliographie  

Bannerji, Himani. (2000). The dark Side of the Nation: Essays on Multiculturalism, Nationalism and Gender. Toronto: Canadian Scholars Press. 

Battiste, M., Henderson, J. S. Y. (2000). Protecting Indigenous Knowledge and Heritage. Saskatoon, Saskatchewan, Canada: Purich. 

Belton, Robert. (2001). Sights of resistance: Approaches to Canadian visual culture. Calgary AB: University of Calgary Press. 

Bennett, Jill. (2005). Empathic Vision: Affect, Trauma and Contemporary Art. Redwood City: Stanford UP. 

Bennett, Tony. (2004). Pasts beyond Memory: Evolution, Museums, Colonialism. New York: Routledge. 

Bhabha, Homi K. (2007). Les lieux de culture. Une théorie postcoloniale. Paris : Éditions Payot et Rivages. Traduit de l’anglais The Location of Culture. (1994) London: Routledge. 

Brownrigg, Deborah. (dir.) (1996). Curatorship: Indigenous Perspectives in Post- Colonial Societies: Proceedings. Ottawa: Musée canadien des civilisations, en collaboration avec l’Association des Musées du Commonwealth et Université de Victoria. 

Commission de vérité et réconciliation du Canada (2015). Rapport final de la Commission de vérité et réconciliation du Canada. Montréal et Kingston: McGill- Queen’s University Press. 

Creighton-Kelly, Chris et France Trépanier. (2011). Comprendre les arts autochtones au Canada aujourd’hui. Un examen de la connaissance et de la documentation. Ottawa : Conseil des arts du Canada. 

De Certeau, Michel. (1975). L’écriture de l’histoire. Paris : Gallimard. 

Doxtator, Deborah. (2001). Inclusive and Exclusive Perceptions of Difference: Native and Euro-Based Concepts of Time, History and Change. Dans Warkentin, Germaine, Carolyn Podruchny (dir.) Decentring the Renaissance. Canada and Europe in Multidisciplinary perspective 1500-1700. Toronto, Buffalo, London: University of Toronto Press, 33-47. 

---. (1992). Fluffs and feathers an exhibit on the symbols of Indianness: a resource guide. Brantford: Wooldland Indian Cultural Educational Centre. 

Fleras, Augie. (2014). Racisms in Multicultural Canada: Paradoxes, Politics, and Resistance. Waterloo: Wilfrid Laurier Press. 

Garneau, David. (2016).  Imaginary Spaces of Conciliation and Reconciliation: Art, Curation and Healing. Dans Dylan Robinson et Kevy Martin (dir.) Arts of Engagement. Taking Aesthetic Action in and Beyond the Truth and Reconciliation Commission of Canada. Waterloo: Wilfrid Laurier Press, 21-42. 

---. (2016) Marginalized by Design. Border Crossings 137. Disponible en ligne : bordercrossingsmag.com/article/marginalized-by-design 

Harrison, Julia. (1993). Completing a Circle: The Spirit Sings. Dans Dyck, Noel et James 

B. Waldram (dir.). Anthropology, Public Policy and Native People in Canada. Montréal, Kingston: McGill-Queen’s university Press. 

Hill, Greg A., Candice Hopkins, Christine Lalonde al. (2013). Sakahàn Art indigène international. Ottawa : Musée des beaux-arts du Canada. 

Hopkins, Candice, Farell-Racette, Sherry (2011). Close Encounters: The Next 500 Years. Winnipeg: Plug in Editions. 

Igloliorte, Heather (2014). Arctic Culture / Global Indigeneity. Dans Lynda Jessup, Erin Morton et Kirsty Robertson (dir.). Negotiations in a Vacant Lot: Studying the Visual in Canada. Kingston: McGill - Queen's University Press, 150-170. 

Jessup, Linda, Shannon Bagg (dir). (2002). On aboriginal representation in the gallery. Hull, QC: Musée canadien des civilisations. 

Little Bear, Leroy. (2009). Naturalizing Indigenous Knowledge, Synthesis Paper University of Saskatchewan, Aboriginal Education Research Centre, Saskatoon, Sask. and First Nations and Adult Higher Education Consortium, Calgary, AB. Disponible en ligne: www.ccl-cca.ca  

Kovach, Margaret. (2009). Indigenous Methodologies: Characteristics, Conversations, and   Contexts. Toronto: University of Toronto Press. 

Martin, Lee-Ann. (2002). An/Other One: Aboriginal Art, Curators and Art Museum. Dans Thomas, Catherine (dir.) The Edge of Everything: Reflections on Curatorial Practice. Banff: Banff Center, 49-56. 

--- (1991). Politique d'inclusion et d'exclusion: l'art contemporain autochtone dans les musées d'art du Canada. Ottawa: Conseil des arts du Canada. 

McMaster, Gerald, Lee-Ann Martin, Gloria Cranmer Webster et al. (1992). Indigena: Perspectives autochtones contemporaines. Hull : Musée canadien des civilisations / Canadian Museum of Civilization. 

Nemiroff, Diana. (1992). Modernisme, nationalisme et au-delà. Regard critique sur l’historique des expositions d’oeuvres des Premières nations. Terre, Esprit, Pouvoir. Ottawa, ON: Musée des beaux-arts du Canada, 16-41.  

 Phillips, Ruth. (2011). Museum Pieces. Towards the indigenization of Canadian Museums.   Montréal: McGill-Queen's University Press. 

---. (1994). Fielding Culture: Dialogues between Art History and Anthropology. Musuem Anthropology, 18 (1), 39-46. 

---. (1992). Making Space. First Nations Artists, The National Museums, and the Columbus Quincentennial (1992) Canadian Forum, 71 (816), 18-22.

Phillips, Ruth B. et Christophe B. Steiner (dir.) (1998). Unpacking Culture: Art and Commodity in Colonial and Postcolonial Worlds, Berkeley: University of California Press. 

Preziosi, Donald et Claire Farrago. (dir.) (2004). Grasping the World: The Idea of the Museum. Aldershot, UK: Ashgate Press. 

Ricoeur, Paul. (2000). La mémoire, l’histoire et l’oubli. Paris : Seuil. 

---. (1994). Histoire et rhétorique. Diogène 168, oct.-déc : 25. 

---. (1955). Histoire et vérité. Paris : Seuil. 

Rickard, Jolene. (2011). Visualizing Soverignty in Tim of Biometric Sensors. The South Atlantic Quartely 110 (2), 465-486. DOI 10.1215/00382876-1162543 

Robinson Dylan et Kevy Martin (dir.) (2016). Arts of Engagement. Taking Aesthetic Action in and Beyond the Truth and Reconciliation Commission of Canada. Waterloo: Wilfrid Laurier Press. 

Rutherdale, Myra et Jim Miller. (2006). First Nations’ Participation in the Indian Pavilion at Expo 67. Journal of the Canadian Historical Association /Revue de la Société historique du Canada, 17 (2), 148-173. 

Sioui Durand, Guy. (1997). Résurgence de l’art amérindien. Dans Guy Bellavance et al. 

L’art comme alternative. Réseaux et pratiques d’art parallèle au Québec, 1976-1996. Sociologie critique. Québec : Les éditions Interventions, 198-201. 

Smith, Tuhiwai Linda. [1988] (2012). Decolonizing Methodologies: Research and Indigenous Peoples. London: Zed Books. 

Spivak, Gayatri Chakravorty (2016).  Cultural Pluralism? Philosophy and Social Criticism 42 (4-5): 448–455. 

---. (2009). En d’autres mondes en d’autres mots. Traduit de l’anglais par Françoise Bouillot. Paris: Éditions Payot et Rivages. 

Townsend-Gault, Charlotte. (2011). Not a museum but a cultural journey : Skwxwu7mesh political affect. Journal of the Royal Anthropological Institute (N.S.), S39-S55. 

Turning the Page: Forging New Partnerships between Museums and First Peoples/Tourner la page: Forger de nouveaux partenariats entre les musées et les Premières Nations. (1992). Ottawa: l’Assemblée des Premières Nations et l’Association des musées canadiens. 

Vizenor, Gerald. (dir.) (2008). Survivance: Narratives of Native Presence. Lincoln et Londres: University of Nebraska Press. 

Uzel, Jean-Philippe. (2000). L’art contemporain autochtone, point aveugle de la modernité. Dans Bellavance, Guy. (dir.) Monde et réseaux de l’art. Diffusion, migration et cosmopolitisme en art contemporain. Montréal: Liber, 195-204. 

Walsh, Andrea, Dominic McIver Lopes. (2012). Objects of Appropriation. Dans Young, James o. Conrad G. Brunk. The Ethics of Cultural Appropriation. Blackwell Publishing Ltd, 211-234. 

Whitelaw, Anne. (2013). A New Pavilion of Quebec and Canadian Art at the Montreal Museum of Fine Arts, Journal of Canadian Art History 34:1, 167-84. 

---. (2000). "Whiffs of balsam, pine and spruce": Art museums and the production of a "Canadian" aesthetic. Dans Jody Berland & Shelley Hornstein (dir.), Capital culture: A reader on modernist legacies, state institutions, and the value(s) of art. Montréal & Kingston: McGill-Queen's University Press, 122-137. 

Young, James O. (2010). Cultural Appropriation and the Arts. Wiley-Blackwell

  

Réalisation : Centre de services en TI et en pédagogie (CSTIP) (Université Laval)